Un court récit pour dépeindre l’absurdité de la guerre… ou plutôt de l’après-guerre, qui, en matière de déraison, n’est parfois pas si loin !
En 1945, un officier est chargé d’une vaste opération de dénazification : tous les symboles du régime doivent disparaître. Pourtant, dans une forêt, ce sont des mainates qui entonnent des hymnes nazis…
Ces oiseaux représentent-ils une menace ? Entre l’ubuesque kafkaïen et le tragi-comique à la Villard, ce livre se lit en un temps record, mais rassurez-vous : chaque minute en vaut la peine !